Sources et documents d'archives

Archives du château de la Pannonie.

 

Bibliothèque de Cahors, fonds Greil, n° 285, dossiers concernant la Pannonie.

 

Bernadette BARRIÈRE, Le cartulaire de l'abbaye cistercienne d'Obazine (XIIe-XIIIe siècle), Publication de l'Institut d'Études du Massif Central, Clermont-Ferrand, 1989. Même si la grange cistercienne de la Pannonie n'apparaît que dans des documents ultérieurs, le cartulaire est une source précieuse pour comprendre l'organisation de l'abbaye autour de Rocamadour.

 

Didier BERTRAND-MARCHENOIR, Le château de la Pannonie, mémoire de maîtrise d’archéologie et histoire de l’art, Université de Toulouse - Le Mirail, 1998.

 

Valérie ROUSSET, L’église de la Pannonie sur la commune de Couzou (Lot), Association Culturelle de la Pannonie, 1999.

 

Bibliographie relative à la Pannonie

Edmond ALBE, Les Possessions de l’abbaye d’Obasine dans le diocèse de Cahors, Brive, 1911, chapitres IV "La grange de Couzou" et V "La grange de la Pannonie", p. 163- 177.

 

Bernadette BARRIÈRE, L'Abbaye cistercienne d'Obazine en Bas-Limousin. Les origines - le patrimoine, Tulle, 1977, p. 167-173 et 187.

 

Jacqueline et Gaston BAZALGUES, "Bail à demi-fruit de Monsieur Charles de Lapize",Bulletin de l'Association Racines, n° 10, Alvignac, p.

 

Michel BAZALGUES, "La Pannonie : le nom est-il d'origine hongroise ?", dans leBulletin de la Société des Études du Lot, tome, 1999, p. 166.

 

Jean CALMON, "La Pannonie et ses seigneurs", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 78, 1957, p. 153-167.

 

Louis COMBARIEU, Dictionnaire des communes du Lot, réimpression à l'identique de l'édition de 1881, Éditions du Roc de Bourzac, 1994, p. 69. Notice sur Couzou et la Pannonie.

 

Colette CHANTRAINE, Les Causses du Quercy (Rocamadour, Padirac, Martel, Caylus), Martel, Éditions du Laquet, Collection "Guides Tourisme et Patrimoine", 1995, p. 37.

 

Pierre DALON, "Sortie du 5 août (Couzou, La Pannonie)", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 125, 2004, p. 241-244.

 

Catherine DIDON, Châteaux, manoirs et logis. Le Lot, Éditions Association Promotion Patrimoine, 1996, p. 158-159.

 

Patrick FERTÉ, Répertoire géographique des étudiants du Midi de la France (1561-1793), tome 2 "Cahors", Éditions des Presses de l'Université des Sciences Sociales de Toulouse, 2004. Ce travail conséquent révèle les années d'études et les diplômes obtenus par plusieurs Vidal de

Lapize, comme des notables du Quercy.

 

Jacques JUILLET, "Pourquoi "La Pannonie" sur le causse de Gramat en Haut Quercy ?", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 128, 2007, p. 253-264. Cet article est accompagné de la lettre rédigée par Jean Lartigaut en 1995, où il adresse à l'auteur les résultats de ses recherches sur La Pannonie.

 

Jean LARTIGAUT, "Aspects de Gramat au Moyen-Âge", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 101, 1980, p. 198-239. Les terres de Gramat approchent La Pannonie jusqu'à Lauzou et cet article reste très important pour comprendre l'organisation de la ville voisine au Moyen-Âge. Nous y apprenons l'existence attestée d'un cami molenierentre La Pannonie et l'Alzou (p. 204), ainsi que le statut social de Pierre de Lagrange avant l'arrentement de la Pannonie (p. 224). Ce marchand de Rocamadour assurait les fonctions de fermier général pour l'abbaye d'Obazine, et peut-être était-il homme d'affaire du baron de Gramat. L'auteur relève aussi les différences entre des aînés qui deviendront marquis de Lavercantière, et des descendants de cadet qui resteront hoste, le métier familial traditionnel.

 

Jean LARTIGAUT, "Une famille de bourgeoisie rurale en Quercy : les Glandy ou Glandin de Saint-Projet et du Vigan", dans Moi, Géné...?! Bulletin de l'Association de Recherches sur l'Histoire des Familles (A.R.H.FA.), n° 15, 1995. En ligne sur le portailQuercy.net. Cet article renseigne d'abord sur les successeurs des Lagrange de La Pannonie au château de la Carreta, au pied du grand escalier de Rocamadour. Mais son intérêt est surtout d'éclairer les multiples relations entre les familles notables entourant l'ascension sociale des Glandin. Antoine Vidal de Lapize, seigneur de La Pannonie, de Gigouzac, de Saint-Projet... apparaît à plusieurs reprises, de même que son ami Jacques Rigal Caulet, seigneur de Beaussac.

 

Louis LASVAUX, "Le château de la Pannonie", dans Le Quercy à Paris, n° 49, p. I-III.

 

Jacqueline MARTY-BAZALGUES, Vie et mort d'un fantassin quercynois. Lettres de Marcelin Prosper Floirac à sa femme Joséphine (1914-1915), Édition des Archives Départementales du Lot, 2000. En lien avec le château et son environnement, ce petit livre présente à la fois un regard sur la vie paysanne durant la Belle Époque, et quelques traits du caractère de Charles Vidal de Lapize de la Pannonie.

 

Guy MAYNARD, "Quatre villages désertés du causse de Gramat", dans le Bulletin de l'Association Racines, n° 4, Alvignac, 1999, p. 15-29.

 

Parc naturel régional des Causses du Quercy, Découvrir... les constructions en pierres sèches des Causses du Quercy, p. 4. "À la Pannonie (commune de Couzou) en 1874, le fermier s’engage à bâtir 80 mètres de murets par an ce qui, en fin de contrat, représente 1,120 km."

 

Jean ROCACHER, Rocamadour et son pèlerinage. Étude historique et archéologique, Association "Les Amis de Rocamadour", Éditions Privat, 1979. Tome 1, p. 360-365. Tome 2, fig. 245-247, pl. 212-213.

 

Valérie ROUSSET, "Le château de la Pannonie et l'église Saint-Cyr et Sainte-Juliette (Couzou)", sur le Portail Patrimoine du Conseil Général du Lot. Dossier en ligne édité en 2004 et 2007.

 

Ludovic de VALON, "Les de Filhol, seigneurs de Gigouzac (1670-1698), les d'Arnis, seigneurs de Gigouzac (1698-1750), Antoine Vidal de Lapize dernier seigneur de Gigouzac avant la Révolution (1750-1789), Vestiges du passé", chapitre 18 de "Essai historique et généalogique de la famille de Valon", dans le Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, tome 35, Brive, 1913, p. 645-652. Grâce aux archives de la famille de Valon et aux commentaires de l'abbé Foissac, l'auteur expose en quelques lignes l'héritage de la seigneurie de Gigouzac, qu'Antoine de Lapize de la Pannonie acquit par son mariage. Cette seigneurie fut vendue après sa saisie comme bien national, et chaque enfant d'Antoine non émigré reçut 1/8 de la vente.

 

Bernard VANCAMPEN, "Les Vidal de Lapize de La Pannonie (Lot)" d'après la transcription de Jean Calmon, dans Moi, Géné...?! Bulletin de l'Association de Recherches sur l'Histoire des Familles (A.R.H.FA.), n° 55, 2005, p. 7-16.

 

Bibliographie plus générale

 

Edmond ALBE, Roc-Amadour, documents pour servir à l'histoire du pèlerinage, Brive, 1926.

Gaston BAZALGUES, "Uc de Saint-Circ et Uc Faidit", dans Quercy-Recherche, n° 83, janvier-mars 1996, p. 42-47.

Annie BRIET, Désir de Lot, Édition La Lauze, 2006, p. 69-71. Ce carnet poétique de voyage présente en quelques phrases les souvenirs recueillis par l'auteur, cheminant le long de l'Alzou, puis découvrant le château et son "image apaisante et chaleureuse", dans "l'étonnant hameau de la Pannonie."

Amaury CHAUOU, Sur les pas de... Aliénor d'Aquitaine, Édition Ouest-France, 2005. Le passage de la reine Aliénor d'Aquitaine à Saint-Cyr d'Alzou reste une légende et ce livre n'en parle pas. Mais il est fait état des nombreux voyages du couple royal anglais, et de la reine-duchesse seule qui "sillonna l'empire Plantagenêt en tous sens" (p. 57).

Pierre DALON, "Les croix de pierre du Quercy. Épigraphie, iconographie", dans leBulletin de la Société des Études du Lot, tome 121, 2000. En ligne sur le portail Quercy.net. Pour mieux comprendre et apprécier les multiples croix qui bordent les chemins du hameau de La Pannonie, cet article offre une analyse et des comparaisons précieuses.

Hubert DELPONT, "Lot, terre de révolution", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 124, 2003. "Première partie : Les trois hivers chauds du Quercy contre la rente féodale (fin de 1789-début de 1792)", p. 109-122. "Deuxième partie : Le temps des refus (1793-1799)", p. 209-220. Ces deux articles, consécutifs à la thèse de doctorat La Victoire des croquants (2002), rendent compte des troubles en Haut Quercy durant la Révolution et des quelques trente châteaux incendiés dans le Lot durant l'hiver 1791. Mais l'auteur de noter : "On reste confondus de la facilité avec laquelle les châteaux sont investis, puis détruits. Jamais, ils ne sont défendus. Au contraire, lors des visites, les occupants ont souvent préventivement fait descendre les girouettes signe de seigneurie, mis la table, et quelques barriques en perce." Ce contexte permet de mieux saisir la singularité des liens qui unissaient le seigneur de La Pannonie, sa famille et leurs fermiers. La discrète mais efficace protection du château durant la Révolution fait suite à de multiples initiatives des châtelains pour adoucir le quotidien de leurs voisins. En témoigne le geste d'Antoine Vidal de Lapize, demeuré dans les mémoires du village de Ginouilhac : après de mauvaises récoltes suite à la grèle et une série d'hivers désastreux, il fit charger une charrette de sacs de grains pour nourrir ces personnes qu'il connaissait.

J.A. FLOURAC, "Résistances populaires dans la châtellenie de Saint-Céré au XVIIIe siècle", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 123, p. 135-145.

Comte de FOULHIAC de PADIRAC, Les Foulhiac (de Mordesson, Gaules, Gramat, Roumégouse, Prangères, Séniergues, Montfaucon, Padirac, Vernioles et Lacam). Histoire et généalogie d'une famille du Quercy au XVIIIe siècle, Versailles, 2005.

Jean LARTIGAUT, Le Quercy après la Guerre de Cent-Ans, Cahors, Édition Quercy-Recherche, 2001. Cette thèse, éditée pour la première fois en 1978, reste essentielle pour comprendre les bouleversements des XIVe et XVe siècles en Quercy, et particulièrement sur le causse de Gramat. Entre 1440 et 1550, cette région fut décimée par les fléaux du temps, et nécessita ensuite un fort repeuplement. Ce contexte suggère les aléas intervenus lors de transition entre la grange de la Pannonie et le premier château qui la remplaça.

Perrine MANE, Le travail à la campagne au Moyen Âge, étude iconographique, Paris, Édition Picard, 2006, p. 335-341. Ce livre très riche renseigne particulièrement, en ce qui concerne la période médiévale à la Pannonie, sur la question du droit de panage et de l'élevage porcin que cette tolérance suggère.

Bruno TOLLON, Monique ESCAT, L'apparition de l'escalier droit dans les châteaux du Quercy, Toulouse, Fédération des Sociétés Académiques et Savantes, Languedoc-Pyrénées-Gascogne. s.d., tiré à part de Cahors et le Quercy, actes du XXXIIe Congrès Études tenu à Cahors les 17, 18 et 19 juin 1977. Cet article analyse l'abandon progressif de l'escalier en vis, présent dans le premier repaire de la Pannonie, et la mode de l'escalier rampe sur rampe. Ainsi, quelques années après la réfection de l'église de la Pannonie par Jean Magdelon de Lagrange, son cousin Guillaume de Lagrange commanda un escalier droit pour son château de Lavercantière. Jean Magdelon a-t-il aussi fait bâtir l'escalier droit, situé entre l'aile est et l'aile sud construite au XVIIIe siècle ? Ce chantier aurait alors eu lieu quelques mois avant la ruine familiale, et les archives manquent pour justifier cette hypothèse.

Valérie ROUSSET, "Le moulin du Saut à Gramat", dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, tome 126, 2005, p. 25-48. Le moulin du Saut, célèbre pour sa chute d'eau de 10 m plongeant dans la gourgue noire, n'est pas simplement un lieu apprécié des promeneurs, à proximité de La Pannonie. Ce moulin difficile d'accès est également le fruit d'un chantier d'importance, commandé par le seigneur de Gramat Antoine-Raymond de Foulhiac de Mordesson, et qui débuta en 1736. Contemporain de la construction du château de La Pannonie, cet exemple complète notre connaissance des grands chantiers du XVIIIe siècle sur le causse de Gramat.